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19/08/2006

suite catastrophe

La réparation des puits endommagés est nécessaire, il faut augmenter la circulation d’air pour ventiler les galeries.
Ceux qui arrivent à descendre, remonte complètement bouleverser, leur visage montre le désarroi et l’ampleur de la catastrophe.
Des corps sont enchevêtrer, calciner, mélanger au cadavre des chevaux, des poutrelles, de ferraille, et autre matériel.
On n’ose annoncer le nombre de victimes. On parle de 500 morts.
Le feu vient de reprendre dans une des galeries, on appelle en renfort les pompiers de Paris.
Les Allemands bien que les rapports soient très distant propose de venir aider, avec leur matériel très sophistiquer de respiration.
Ils arrivent, et leurs habits militaires font peur a l’ensemble de la population.
Leurs aides, très efficaces, permettent d’avancer plus loin dans les endroits qui jusque maintenant étaient inaccessibles.
Ont remonte les cadavres.
On ne peut faire vraiment l’inventaire des absents, des mineurs sont rentrer directement chez eux.
La foule devant les puits de mines est de plus en plus pesantes, dés qu’un mineur remonte, on le questionne, on veut savoir.
Bien qu’il fasse très froid, femmes et enfants vont attendre, avec l’espoir de voir remonter le père, le frère, le fils.
On avance le nombre de plus de mille morts.
La foule est menaçante, le préfet demande des renforts.
Le 13 mars se sera le début des funérailles, on va enterrer les premiers cercueils des quelques victimes, a Méricourt sur 17 cercueils seul 3 ont des noms, les autres portent les inscriptions inconnues.
Ont arrive à reconnaître les corps par de petits détails tel qu’un lacet de chaussures.
On creuse une fosse commune que l’on rebouchera partiellement, en attente d’autres corps.
Le Médecin des mines demande a ce que l’on ne reconnaisse plus les corps de peur d’une épidémie.
Au cours des cérémonies, des discours sont prononcer par les délégués mineurs qui mettent en causes les houillères, des cris hostiles à l’encontre des responsables sont lancés.
A suivre.

07:20 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Bonjour Marcel,

Tout d'abord, je te salue, toi et tous les mineurs à travers toi.
J'ai raté le début de tes notes, car c'est ici la pleine saison des petits enfants.
Sache que j'ai un immense respect pour la travail des tiens. J'ai eu la chance de descendre à Merlebach à Pâques 1957 et de rester 15 jours au fond, dans un remontant, derrière un minueur et son boiseur.
Tu peux raconter, le bois qui parle, la gamelle, l'ascenseur qui frotte, la poussière et les wagonnets à pousser, la fraternité entre vous, je comprendrai.
Je suis descendu aussi à Gardanne où on sortait du lignite et pas de la houille, dans les mines de fer de Lorraine , de potasse en Alsace et de zinc au Maroc.
Rien à voir avec Merlebach: des métiers différents.

Salut et bonne continuation.

Écrit par : christian | 19/08/2006

Je découvre le blog car moi aussi, comme Christian, c'est la pleine saison.... et peu de temps à naviguer...
Marcel DELABY ? avez-vous des relations avec Christian et Louise DELABY de MITRY-MORY ? eux aussi du Pas de Calais. Des gens super sympas... authentiques comme le récit. bises de miche

Écrit par : miche | 19/08/2006

Très émouvant ce récit de la mine, pour tous les mineurs et leurs familles, ces moments sont inoubliables, et pour tous ceux qui descendent au fond chaque jour ici ou ailleurs..Il y a toujours d' immenses catastrophes en Chine!
J' admire le métier que vous avez fait, plein de risque mais qui vous amenait aussi votre fierté, qui transpire à travers ce que vous écrivez
A bientôt la suite...
Aon week-end,
jaen-Claude

Écrit par : Jean-Claude | 19/08/2006

Les commentaires sont fermés.

 
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