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29/11/2006

la sainte barbe

C’est le 4 décembre, que quelques irréductibles anciens mineurs font revivre la sainte barbe, la mémoire des anciens,
Par une messe en patois, et en souvenir de ceux qui par le passé ont chanté et fêter la sainte barbe, il y aura cette journée des témoignages d’anciens qui viendront réciter en patois des poèmes, et réciter le notre père et le je vous salut marie en patois comme le disais nos anciens.
L’année dernière quelle fut notre surprise de voir les caméras de TF 1 et France 3 venir filmer, la messe, et le briquet (casse croûte du mineur ) tartine de saint doux, et café (goûte ed’ jus.
Cette année rendez-vous au 4 de Lens, comme tous les ans a 10 h 00 pour cette commémoration, l’après midi on continuera, par des chants, des récits d’anciens mineurs qui viendront raconter, il y aura des jeunes qui ont préparé une exposition sur la mine et les mineurs, ils tenteront d’échanger, les souvenirs. , De savoir comment était la Jeunesse de ce temps la.
De la tarte, des gâteaux serons aussi la pour être partager.
L’exposition de la commission histoire de Lens du comité des sages, sur la catastrophe de Courrières vu par « le petit journal » de l’époque, journal parisien qui relataient en 1906, la catastrophe de Courrières.
Ce sera un émouvant moment, je prendrais des Photos, que je mettrais sur mon blog pour vous en faire partager.
Seulement une petite pensée a nos anciens, a ceux qui tant donné.

22:13 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

la sainte Barbe

Sainte - Barbe
Sainte - Barbe est traditionnellement fêtée le 4 décembre

HISTOIRE DE LA SAINTE - BARBE

Sainte - Barbe aurait vécu au milieu du III ème siècle à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie. Son père, un riche païen du nom de Dioscore, veut la protéger des assauts de prétendants trop entreprenants. Il l'enferme dans une tour. Au retour d'un voyage, sa fille lui apprend qu'elle est chrétienne. Furieux, le père met le feu à la tour. Barbe réussit à s'enfuir et se réfugie dans les rochers des environs. Un berger découvre la cachette et avertit son père. Ce dernier la traîne devant le gouverneur romain de la province qui la condamne à d'affreux supplices. Comme la fille continue à invoquer le Christ, le gouverneur ordonne au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Son père la décapite et fut aussitôt châtié par le Ciel, Dioscore meurt frappé par la foudre.

LEGENDE DE SAINTE - BARBE

Sainte - Barbe protège contre la foudre, la mort subite et donc contre le fameux coup de grisou. Elle est ainsi la sainte patronne des mineurs mais aussi de plusieurs corporations devant affronter le feu : les pompiers, les artificiers, les artilleurs.

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26/11/2006

le charbon ( suite 5 )

Quelques grandes dates : - en 1882 et e 1885 à Liévin : coup de grisou, respectivement 22 et 28 victimes... - en 1895 à Montceau les mines , coup de grisou ( 50 victimes ) - 10 mars 1906 ,la catastrophe de Courrières : Plus de soixante km. de veines souterraines de Sallaumines à Billy sont traversées par un incendie meurtrier : 1181 morts et 14 rescapés seulement après 20 jours sous la terre ... - au printemps 1906 , s'en suivra une grande grève : dans un climat de guerre civile, Clémenceau envoie la troupe , 21.000 soldats en face de 60.000 mineurs. le mouvement est brisé par la force et c'est un échec. - en 1912 : coup de grisou à La Clarence Divion : ( 79 morts ) - en 1917 : Fosse 9 de Barlin : coup de grisou ( 42 morts ) - en 1954, le 20 juin à La Clarence- Divion : coup de grisou, ( 10 morts ) - en 1955 : un exploit de la télévision révèle à des milliers de Français " : LA VIE HÉROÏQUE DES MINEURS DE FOND - Septembre 1959, le général de Gaulle descend dans la mine. Il prononce un discours qui ira droit au cœur des quelque 6 000 mineurs qui l’écoutent sur le carreau du 6 d’Haillicourt dans le Nord-Pas-de-Calais. Peu avant, le chef de l’état était descendu au fond. Cela ne s’était pas vu depuis 1914 et Raymond Poincaré qu’un président de la République prenne la cage étroite du mineur. L’année suivante, le plan signé de son ministre de l’Industrie est une véritable révolution culturelle de la politique charbonnière française. La récession a commencé. Elle aboutira, après quelques soubresauts, au pacte charbonnier de 1994. - en 1974, le 27 décembre, au 3 bis de Liévin , coup de grisou ( 42 morts )... Ces dates ne sont malheureusement que quelques exemples des nombreuses tragédies qui ont endeuillées l'histoire de la mine dans notre région : éboulements, accidents, coup de grisou et sans oublier la terrible maladie professionnelle , la silicose qui guette les mineurs.

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23/11/2006

charbon (suite 4 )

Jusqu'à la dernière guerre, la mine avait certes évolué, mais les changements dans la technique s'étaient effectués lentement, apportant régulièrement, sans à-coups, leur lot d'avantages et d'améliorations dans la vie du mineur. Mais, à partir de 1945, l'évolution s'est accentuée de façon extrêmement rapide. L'augmentation du nombre d'engins modernes a été rendue possible par l'introduction de l'électricité , et le métier s'est transformé. 'Le mineur est de moins en moins un manœuvre qui abat le charbon il devient un technicien spécialiste des machines d'abattage, de creusement, ou même un électromécanicien.Par la même occasion, le nombre des puits d'extraction a considérablement diminué, sans diminution notable de production. Tel est le résultat d'un programme de concentration commencé en 1948 et qui est pratiquement achevé en 1971. Autrefois, le Siège de type courant était capable d'extraire de 500 à 1.500 tonnes nettes par jour. Les Sièges modernes ont une capacité de plus de 7.000 tonnes nettes de charbon par jour.Parallèlement est effectuée une concentration des installations de préparation mécanique des charbons (lavoirs) et une concentration des cokeries, centrales et usines chimiques. Au fond, le nombre de tailles diminue tandis qu'augmentent leur longueur et la rapidité de leur avancement ; ceci grâce à une mécanisation aussi développée que le permet l'irrégularité du gisement. La concentration des chantiers a permis une réduction des effectifs ouvriers, compensée par une hausse importante du rendement.(Extraits de documents HBNPC, carte Conseil Régional, photos P.C.)Fin 1990, le dernier charbon remontait du 10 d’Oignies mettant fin à 270 ans d’histoire minière. Les grandes dates de l’histoire ne sont pas toujours, hélas, marquées d’événements heureux. Dans la mémoire des mineurs du Nord-Pas-de-Calais, ce 21 décembre 1990 inspirera à jamais un sentiment de tristesse et de nostalgie. Ce jour-là, en effet, les dernières gaillettes étaient extraites du bassin. La grande aventure commencée 270 ans plus tôt prenait fin. Les mines du nord de la France, qui, à la Libération, allaient être regroupées dans une entité unique, les Houillères du Nord-Pas-de-Calais, avaient été en tête des évolutions techniques et de la production. Les mineurs de la région avaient été aussi à l’avant-garde des luttes sociales. Ce bassin immense, étendu sur une centaine de kilomètres de Valenciennes à Béthune, était le plus riche de France, fournissant, un siècle durant, et jusqu’aux années 1950, les deux tiers de la production française. Pour le profane, penser au charbon c’était aussitôt évoquer le Nord, le plat pays où les terrils remplaçaient les montagnes, où l’alignement monotone des corons était le symbole de la révolution industrielle.

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20/11/2006

charbon (suite3 )

LES DÉBUTS D'UNE INDUSTRIE QUI DEVAIT FAIRE DE LENS LA CAPITALE DU CHARBON A LENS : En juillet 1849, un premier sondage était ouvert à Annay-sousLens. Par suite d'accident, il dut être abandonné. Dans le même temps, la Société de Vicoigne, qui sollicitait la concession de Noeux, établissait un sondage à Loos-en-Gohelle. Lens s'empressa d'en effectuer un à Vendin ; les deux atteignirent le charbon. Mais un peu partout, et malgré l'expérience acquise, les débuts furent difficiles. II fallut lutter avec les difficultés de terrain, avec l'eau, et les moyens mécaniques étaient peu puissants.II n'y a pas si longtemps, les vieux mineurs parlaient encore du manège à chevaux ou à bras pour actionner le " tonneau "; des descentes et remontes en file indienne par les échelles ; des feux allumés dans les puits abandonnés pour servir d'appel d'air et d'autres difficultés depuis longtemps disparues. A cela, les ouvriers des villages devaient ajouter une longue route à faire à pied pour se rendre à la fosse.... Mais, dès 1856, la fosse Sainte-Elisabeth, ouverte en 1852, occupe 513 ouvriers et donne 62.210 tonnes de produits. La fosse du Grand-Condé, ouverte en 1857, entre en exploitation en 1859. En 1858, une troisième fosse avait été ouverte et, en 1860, la production des trois puits dépassent 100.000 tonnes. Un quatrième puits, ouvert en 1862, entre en extraction en 1864, et, deux ans après, les quatre fosses donnent 348.631 tonnes avec 1.583 ouvriers...

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19/11/2006

blagues

Pourquoi ? :quand le bateau coule on crie " les femmes et les enfants d'abord"
c'est par ce qu'apres les requin n'on plus faim........
comment appelle t on un conducteur de corbillard ?
Un pilote déces
juste une petite récré

19:11 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (1)

le charbon (suite 2 )

C'EST DANS LE HAINAUT QU'A ÉTÉ EXTRAIT LE PREMIER CHARBON DU BASSIN HOUILLER DU NORDLes bassins houillers du Nord de la France ne connaissent pas d'affleurements. Cependant, dans le Hainaut, une légende locale affirme que l'emploi du charbon y fut connu à une époque reculée.La voici, traduite du latin : « Cette année 1196 ou 1200 ? une terre noire très bonne pour servir aux forgerons et pour faire du feu a été découverte près de Liège, en différents endroits, de la manière suivante : un vieillard, vénérable par son front chauve et par sa barbe, revêtu d'un habit blanc, a passé, dit-on, par le village de Cocke ; il a dit à cet artisan qui se plaignait de trop dépenser pour le charbon de bois et de faire ainsi peu de bénéfice" Mon ami, va au mont voisin des moines, tu trouveras ouvertes des veines noires de terre ; cette terre est très utile pour ton usage ". La découverte du charbon dans le Nord a nécessité de nombreux sondages et la mise en jeu d'énormes capitaux.La première société d'exploitation, celle d'Anzin, a été fondée en 1734. Son succès suscita de nombreuses recherches dans le Hainaut, dans les Flandres et en Artois. Les États d'Artois suivaient ces recherches avec beaucoup d'intérêt. Le bois était rare et de plus en plus cher. Des récompenses étaient promises à ceux " qui auraient mis durant les cinq ans une mine de charbon en exploitation dans la province ". Malheureusement, des nombreux sondages entrepris, aucun ne révéla le charbon. A travers plusieurs essais infructueux, rien de sérieux ne sera tenté jusqu'en 1834.En cette année, il se manifeste un engouement général pour les entreprises industrielles et plus particulièrement pour les mines de houille. De nouveau, le sol du département est fouillé en tous sens, mais toujours sans succès. En 1840, les chercheurs, découragés, abandonnent la partie. On est pourtant bien près d'aboutir. En 1841, on creuse un puits artésien à Oignies ; pas d'eau jaillissante, mais on apprend, vers 1846, que la sonde a rencontré le charbon à la profondeur de 170 mètres. L'année suivante, un administrateur des Mines de Vicoigne constate, lui aussi, la présence du charbon à l'Escarpelle et peut déterminer que la formation carbonifère dévie de 30 à 40 degrés vers le Nord, cause initiale de tant d'insuccès.Sitôt connues, ces découvertes provoquent de nouvelles recherches. En 1850, le terrain houiller est reconnu de Douai à Lens sur un espace de quinze kilomètres en longueur et huit en largeur. Le Bassin du Pas-de-Calais sera bientôt partagé jusque Fléchinelle entre les diverses sociétés concessionnaires.

08:38 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (0)

18/11/2006

le charbon (suite 1 )

D'ABORD ON GRATTA LE SOL POUR EN TIRER LE CHARBON QUI AFFLEURAIT...C'est surtout au XIVe siècle que l'emploi du charbon s'imposera partout où il affleure, car l'existence d'un gisement ne pouvait être décelée qu'aux rares endroits où la couche, dénudée par l'érosion, apparaissait à la surface du sol. On exploite alors ces « affleurements » à Saint Etienne, au Creusot, à Alès, à Graissessac, à Commentry, à Carmaux. Henri IV sera le premier à se pencher sur la condition sociale du mineur et il prescrit d'entretenir dans chaque mine un poste de secours « afin que l'usage du charbon se développât ». Mais déjà un médecin allemand, Agricola, a étudié passionnément les « études de l'ingénieur des mines » pour apprendre aux hommes à exploiter, en profondeur, les richesses minérales.En attendant, on exploite donc les « affleurements » en s'avançant à peu de distance dans la couche lorsqu'ils sont situés à flanc de coteau. Ou bien on creuse des puits, trous de quelques mètres de profondeur équipés d'un treuil en bois. Les mineurs sont des paysans grattant leurs champs pour arracher du combustible. Au XVII ème siècle, la prospection du sous-sol dans le royaume de France se heurte partout à l'hostilité superstitieuse des populations. Mais, dès le XVIII ème siècle, des radeaux construits au bord de l'Allier et chargés du charbon d'Auvergne et de tonneaux de vin s'en vont, par le canal de Briare, jusqu'à Paris où tout est vendu, charbon, vin et bois des radeaux.L'exploitation du charbon prend alors son véritable essor grâce à quelques « grands mineurs » : le vicomte Désandrouin qui découvre le riche bassin d'Anzin après avoir exploré le sous-sol du Hainaut, le marquis de Solages, fondateur des mines de Carmaux, Louis-Antoine Beaaunier qui, pour transporter le charbon de la Loire, construit de Saint-Etienne à Andrézieux le premier chemin de fer de France: il est tiré par des chevaux. D'abord simple concurrent du bois, le charbon voit peu à peu son exploitation s'intensifier avec le déboisement progressif du pays.Au XIX ème siècle naît la grande industrie houillère. En effet, l'invention de la machine à vapeur va permettre d'améliorer les techniques d'extraction (pompes et treuils plus puissants) ; la découverte du coke accélérera sa transformation en véritable industrie. Une industrie qui va connaître un prodigieux essor, avec d'énormes besoins d'argent et de main-d'œuvre et, par conséquent, la naissance d'une corporation minière qui deviendra une des familles professionnelles les plus nombreuses et les plus cohérentes.

20:29 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

le charbon

... LA HOUILLE UNE DÉCOUVERTE RELATIVEMENT RÉCENTE...Pour trouver les origines du charbon, il faut faire un saut en arrière de 200 à 300 millions d'années. Nous sommes à la fin de l'ère primaire, à la période dite "carbonifère". La Terre est alors semblable à une vaste serre : recouverte de marécages et d'une végétation luxuriante qu'un climat chaud et humide enveloppe. Certains terrains s'affaissent, les débris végétaux s'y accumulent, fermentent et sont enfouis sous des sédiments. Ce processus, maintes fois répété, de superpositions de dépôts dans une atmosphère chargée de gaz carbonique a donné naissance à des substances solides et combustibles à haute teneur en carbone, soit, par ordre d'ancienneté : la houille, le lignite et la tourbe. Les gisements ainsi formés se présentent en amas ou, le plus souvent, en veines intercalées entre d'autres formations sédimentaires. La découverte de la houille est relativement récente ; elle était inconnue trois mille ans avant Jésus-Christ, alors que l'homme savait déjà exploiter les richesses du sous-sol. D'après Théophraste, les forgerons grecs l'employaient dès le IVème siècle avant notre ère. Mais il est certain que le charbon était déjà connu dans notre pays à l'époque de la conquête romaine. Seuls, en leur temps, les Gaulois exploitaient le charbon. Seuls, avec les Chinois, qui auraient connu la houille bien avant notre ère. Mais il faut attendre les IX ème et Xe siècles, pour que l'usage du charbon entre dans les mœurs en Europe occidentale ; alors la " pierre qui brûle " devient le charbon « de terre » par opposition au charbon de boisUne charte de Petersborough, datée de 853, en fait état pour la première fois. Les amorces de son extraction sont datées de l'an 1000, en Saxe, de 1049, en Belgique. En France, un document officiel en porte mention en 1201. Un reçu de péage pour la traversée du pont d'Albi atteste que le charbon est exploité à Carmaux en 1250. Le droit d'ouvrir une mine de charbon est devenu l'une des prérogatives de la féodalité.

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