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24/03/2007

les trieuses

oui christian , sur la photo , c'est bien des trieuses , elle sont habillés alors on voit pas la différence , mais j'expliquerais par la suite , quand moi je suis arrivée au triage .....un peu de patience

21:06 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2007

le triage

medium_trieuse.JPG
Le Triage

Souvent le premier travail d’un jeune embaucher à la mine, c'était de passer par le triage.
Alors le triage qu’est ce que c’est

Les berlines (petit wagonnet )qui remontent du fond, pleine de charbon mélangé a des cailloux, fallaient les trier, séparer le charbon des cailloux.

A un étage supérieur, les berlines étaient guidées vers des culbuteurs, elles tournaient sur elle-même, et le contenue se vidait, dans une grande trémie, on appelait cela une ‘’tabascousse.’’
Il y avait des grilles et le charbon passait à travers ses grilles de différente dimension, le contenue de la berline était triée, une première fois, les plus gros morceaux restaient sur les grilles et ils étaient diriger sur un tapis métallique,
Le tapis roulant était séparer en deux, pour d’un coté mettre le charbon et de l’autre les cailloux.
Sur les gros morceaux (la gaillette )il fallait les pousser, sur le plus petit, la commençait le triage a la main, il fallait savoir reconnaître le charbon des cailloux, et retirer les morceaux de charbon pour les diriger sur un autre tapis roulant, et ensuite le plus fin allait directement dans les wagons pour aller au lavoir.
Oui on lavait le charbon, par un procédé ingénieux, le charbon plus léger que les cailloux était trié.
C’était le triage.
Tout au long du tapis roulant, les jeunes ouvriers (galibots ) étaient alignés pour faire l’opération de triage, les premiers avait plus de travail que le dernier, c’est pour cela que le surveillant faisait un tour, le premier devenait le dernier etc. , on se relayait.
Des fois arrivait sur le tapis des « excréments » de mineur, oui…. Au fond il n'y avait pas de W.C., le W.C. c’était la berline, et bien sur, des fois on mettait la main dedans ?
Les gants pour cela n’existaient pas.
Si on le voyait, on le laissait pour le suivant …et ainsi de suite, il y en avait toujours un qui ne le voyait pas, et mettait sa main dedans, c’était la rigolade..
Le surveillant avait fait une montre avec deux morceaux de fer plat, et tous les quarts d’heure avançaient les semblant d’aiguilles, c’était le signal pour changer de place.
Les cailloux étaient diriger directement sur le terril par des petits wagonnets.
Le charbon lui était déversé dans des wagons.
A ce poste ont était, du matin, ou de l’après midi, jamais de nuit.
Le travail était très bruyant car tout était en fer, les tapis roulant, le sol, et surtout très poussiéreux.
Le poste était couper d’un repos casse croûte, que l’on appelait briquet, qui durait ¼ d’heure.
A la fin du poste, on avait droit a une douche, dans le lavabo commun, la, pas de honte, tout le monde était nu, vieux comme jeunes.

medium_trieuse1.JPG

17:47 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (5)

16/03/2007

a méditer

CORONS.pps

21:16 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (2)

13/03/2007

les terrils

le terril du 11/19medium_cdt52.jpg

14:45 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

les terrils (suite )

Suite

Quel terrain de jeux que les terrils.
Imaginé ce que pouvait être une mini montagne, pour nous gamins , bien sur c’était interdit, mais quand c’est interdit c’est qu’il faut y aller.
En haut du terril il y avait des petites crevasses et a l’intérieur le terril brûlait, c’était chaud, la première chose à faire était de mettre des pommes de terre à cuire, ensuite ont redescendait, il y avait une marre on se baignait, les filles n’étaient pas loin, et pas question de se déshabiller devant elle, et de nager, ont avait pas de slip de bain, alors une seule solution nager avec notre culotte, ensuite ont remontais la haut, ont faisait sécher notre culotte et ont mangeais les pommes de terre qu’elle avait eu le temps de cuire, quel régal.
Un autre jeu, c’était de se laisser glisser, assis sur un couvercle dont on avait enlevé le manche, j’ai encore des marques de blessures et égratignures de cette époque.
Certains terrils sont protéger, des visites sont organisées, sur le terril du 11/19 de Loos en Gohelle, le plus haut d’Europe, l’association « la chaîne des terrils » organise des visites, pour découvrir la faune et la flore qui s’est installé, des espèces rares de fleurs et d’insectes se sont développés, des nichées d’oiseaux sont observés.
En bas du terril, un verger a poussé, des pommiers issus des pommes qu’emportais les mineurs dans leur casse-croûtes, et des figuiers issus aussi des casses croûtes mais la c’était plutôt les Marocains qui emportaient avec leurs tartines, des figues.
Les graines ont poussé et ont donné naissances aux arbres.
Le climat chaud du sol facilite la germination des graines qui sont transporter par le vent et les oiseaux, il y a une véritable faune rare qui si développe.
Le terril petit a petit, malgré le sol très caillouteux, devient vert, la nature montre ce qui s’est passé à la naissance de la terre.
Certains terrils ont été aménagés en piste de skis ,comme celle de Loisinord a Noeux les mines, une piste de skis longue de 320 mètres en synthétique, et large de 35 mètres, avec deux tires fesses, unique en France.
Les terrils font partit du paysage de tout ce secteur minier, qui rappelle l’activité d’un siècle d’extraction.
Apres la libération de la France en 1945, c’est aux mineurs et à la région que l’on a demandé,de participer à relever la France qui était à plat de suite de la guerre, la sidérurgie,la reconstruction de la France passait par la production du charbon.
Aujourd’hui cette région a du mal a se relevé, les puits de mines ont fermé, laissant la région une des plus marquer par le chômage.

14:41 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (2)

12/03/2007

les terrils

medium_térrils.JPG
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Le terril

Si vous venez par chez nous, dans le plat pays comme le chante Jacques Brel, vous serez étonné de voir ses cônes, par-ci par la.
En fait ses quoi ses monticules, on a bien épilogué la dessus, comme étant de monts de charbons ? Ou encore des crassiers, des scories, que sais-je encore.
En fait ce n’est que des cailloux provenant de l’extraction, pour arriver aux couches de charbons qui se situe, ça dépend des régions à partir de 200 mètres, plus on descend plus les couches, que l’on appelle aussi veine de charbon vont être de plus en plus minces, j’ai connu à 280 mètres des couches de charbons de plus de deux mètres de hauteur, mais j’en ai connu aussi a 480 mètres des couches de 1,20 mètres, a 0,50 mètres et même plus petite ou l’exploitation devenait problématique.
Quand je dis couche ou veine, sachez que le bassin houiller fait environ 100 km de long, et la couche de charbon fait, elle aussi cette longueur, plus ou moins grande, car par endroit il y a des rétrécissements.
Pour arriver à ses couches de charbons il faut creuser des galeries hautes, des puits pour pouvoir véhiculer et remonter le charbon, amener le matériel, ventiler, découper les panneaux de charbons pour en favoriser l’exploitation.
C’est tout cela, des gravats en quelques sortent.
On les stokes sur ses fameux terrils.
Pour faire un terril, faut savoir que des tonnes de gravats vont être entreposées la, il va y avoir une étude de terrain, si le terrain est trop meuble alors on va faire un terril en long, le terril va s’enfoncer de plusieurs mètres et risque de glisser en s’enfonçant dans la terre.
En remontant ses cailloux on va également remonter des pierres mélangées a du charbon, et des gaz, qui vont faire à ce que le terril va brûler, va se consumer.
Et ses cailloux vont devenir rouges, et prendrons le nom de « terre rouge », elles serviront aux remblais ou aux bétons pour les constructions,
Ce sera également une exploitation pour des entreprises que d’exploiter les terrils.
Il y a une association qui s’appelle la chaîne des terrils qui se bat pour que ses terrils soit sauvegarder, ils veulent garder ce patrimoine, la mémoire, et empêcher que les terrils soit piller, elle se bat également pour que le bassin minier soit inscrit à l’Unesco.
Beaucoup de terrils ont disparu maintenant.
Si ça semble beaucoup ce stockage, sachez que c’est une infime partit de ce que l’on a pu extraire des entrailles de la terre, le charbon lui est partit en fumée
A suivre.

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07:39 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

08/03/2007

le lavabo

quand le mineur rentrait chez lui pour se laver,sa femme lui lavait le dosmedium_le_dos.JPG
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bien sur le spectacle était bon a regarder,aura t il besoin de moi ?

18:52 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

le lavabo

mineurs avant de se laver
medium_lavabo.JPG
medium_lavabo1.JPG
La salle des pendus

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18:32 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (13)

07/03/2007

le lavage des caniveaux

medium_le_lavage.JPG
Voila l'opération de nettoyage des caniveaux sous l'oeuil du garde des mines , voir l'explication sur un autre note

16:50 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

les corons

medium_coron2.JPG
Oui bien sur, comme le dit Christian, c’est un coron de luxe, peut être mais il faut avoir des photos d’époque.
Mais je me souviens que certains corons et certaines maisons étaient coquettes, et chacun s’affairait à la rendre très accueillantes.
Il y avait aussi les camps, italiens, belges, marocains, la c’était des baraquements, et leurs concentrations dans ses camps relevaient de l’inhumain.
Quand je me suis marié, je suis resté à ce que l’on appelait « en double ménage », soit ont restait à deux foyers dans la même maison ou, alors avec les parents en attendant d’avoir un logement.
Ce fut ma chance, je n’étais pas loger par les houillères, je suis rester en cohabitation chez mes beaux-parents, avec les problèmes de cohabitations que cela occasionnait.
Je pouvais entreprendre de faire les démarches pour quitter ce métier, qui me plaisait mais qui offrais tant d’insécurité, et menaçait ma santé.
Mais voilà pour quitter cette organisation ou, tout est fait pour pas que le mineur ne s’en aille pas, le paternalisme dont tout cela était entourer, il fallait s’armer de courage et surtout être aider.
J’ai fait mon service militaire comme tous les jeunes j’ai fait mes 4 mois de classes on l’on apprenait le métier de soldat.
A la fin de mes 4 mois j’avais le choix, on manquait de mineurs, et le retour a la mine étais souhaité d’autant plus que rester à l’armer, c’étais aussi aller en Algérie, ont était en pleine guerre d’Algérie, ceux qui s’en souviennent se rappellerons, l’O.A.S. le F.L.N. Les attentats,
Nous étions en 1957.
J’ai fait le choix de retourner à la mine et tout le temps que mon unité soit en Algérie, je suis rester mobilisé comme militaire mais mineur, avec les mêmes obligations, celle de ne pas être absent, et de se plier à certaine obligation, pas le droit de grève ni de revendiquer.
Mon unité a été maintenue en Algérie 24 mois, je suis rester 24 mois comme militaire mineur, j’ai été libéré en même temps que mon unité.
Je pouvais, et j’allais être libre.

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14:18 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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