logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

23/11/2006

charbon (suite 4 )

Jusqu'à la dernière guerre, la mine avait certes évolué, mais les changements dans la technique s'étaient effectués lentement, apportant régulièrement, sans à-coups, leur lot d'avantages et d'améliorations dans la vie du mineur. Mais, à partir de 1945, l'évolution s'est accentuée de façon extrêmement rapide. L'augmentation du nombre d'engins modernes a été rendue possible par l'introduction de l'électricité , et le métier s'est transformé. 'Le mineur est de moins en moins un manœuvre qui abat le charbon il devient un technicien spécialiste des machines d'abattage, de creusement, ou même un électromécanicien.Par la même occasion, le nombre des puits d'extraction a considérablement diminué, sans diminution notable de production. Tel est le résultat d'un programme de concentration commencé en 1948 et qui est pratiquement achevé en 1971. Autrefois, le Siège de type courant était capable d'extraire de 500 à 1.500 tonnes nettes par jour. Les Sièges modernes ont une capacité de plus de 7.000 tonnes nettes de charbon par jour.Parallèlement est effectuée une concentration des installations de préparation mécanique des charbons (lavoirs) et une concentration des cokeries, centrales et usines chimiques. Au fond, le nombre de tailles diminue tandis qu'augmentent leur longueur et la rapidité de leur avancement ; ceci grâce à une mécanisation aussi développée que le permet l'irrégularité du gisement. La concentration des chantiers a permis une réduction des effectifs ouvriers, compensée par une hausse importante du rendement.(Extraits de documents HBNPC, carte Conseil Régional, photos P.C.)Fin 1990, le dernier charbon remontait du 10 d’Oignies mettant fin à 270 ans d’histoire minière. Les grandes dates de l’histoire ne sont pas toujours, hélas, marquées d’événements heureux. Dans la mémoire des mineurs du Nord-Pas-de-Calais, ce 21 décembre 1990 inspirera à jamais un sentiment de tristesse et de nostalgie. Ce jour-là, en effet, les dernières gaillettes étaient extraites du bassin. La grande aventure commencée 270 ans plus tôt prenait fin. Les mines du nord de la France, qui, à la Libération, allaient être regroupées dans une entité unique, les Houillères du Nord-Pas-de-Calais, avaient été en tête des évolutions techniques et de la production. Les mineurs de la région avaient été aussi à l’avant-garde des luttes sociales. Ce bassin immense, étendu sur une centaine de kilomètres de Valenciennes à Béthune, était le plus riche de France, fournissant, un siècle durant, et jusqu’aux années 1950, les deux tiers de la production française. Pour le profane, penser au charbon c’était aussitôt évoquer le Nord, le plat pays où les terrils remplaçaient les montagnes, où l’alignement monotone des corons était le symbole de la révolution industrielle.

22:24 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

20/11/2006

charbon (suite3 )

LES DÉBUTS D'UNE INDUSTRIE QUI DEVAIT FAIRE DE LENS LA CAPITALE DU CHARBON A LENS : En juillet 1849, un premier sondage était ouvert à Annay-sousLens. Par suite d'accident, il dut être abandonné. Dans le même temps, la Société de Vicoigne, qui sollicitait la concession de Noeux, établissait un sondage à Loos-en-Gohelle. Lens s'empressa d'en effectuer un à Vendin ; les deux atteignirent le charbon. Mais un peu partout, et malgré l'expérience acquise, les débuts furent difficiles. II fallut lutter avec les difficultés de terrain, avec l'eau, et les moyens mécaniques étaient peu puissants.II n'y a pas si longtemps, les vieux mineurs parlaient encore du manège à chevaux ou à bras pour actionner le " tonneau "; des descentes et remontes en file indienne par les échelles ; des feux allumés dans les puits abandonnés pour servir d'appel d'air et d'autres difficultés depuis longtemps disparues. A cela, les ouvriers des villages devaient ajouter une longue route à faire à pied pour se rendre à la fosse.... Mais, dès 1856, la fosse Sainte-Elisabeth, ouverte en 1852, occupe 513 ouvriers et donne 62.210 tonnes de produits. La fosse du Grand-Condé, ouverte en 1857, entre en exploitation en 1859. En 1858, une troisième fosse avait été ouverte et, en 1860, la production des trois puits dépassent 100.000 tonnes. Un quatrième puits, ouvert en 1862, entre en extraction en 1864, et, deux ans après, les quatre fosses donnent 348.631 tonnes avec 1.583 ouvriers...

16:38 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

19/11/2006

le charbon (suite 2 )

C'EST DANS LE HAINAUT QU'A ÉTÉ EXTRAIT LE PREMIER CHARBON DU BASSIN HOUILLER DU NORDLes bassins houillers du Nord de la France ne connaissent pas d'affleurements. Cependant, dans le Hainaut, une légende locale affirme que l'emploi du charbon y fut connu à une époque reculée.La voici, traduite du latin : « Cette année 1196 ou 1200 ? une terre noire très bonne pour servir aux forgerons et pour faire du feu a été découverte près de Liège, en différents endroits, de la manière suivante : un vieillard, vénérable par son front chauve et par sa barbe, revêtu d'un habit blanc, a passé, dit-on, par le village de Cocke ; il a dit à cet artisan qui se plaignait de trop dépenser pour le charbon de bois et de faire ainsi peu de bénéfice" Mon ami, va au mont voisin des moines, tu trouveras ouvertes des veines noires de terre ; cette terre est très utile pour ton usage ". La découverte du charbon dans le Nord a nécessité de nombreux sondages et la mise en jeu d'énormes capitaux.La première société d'exploitation, celle d'Anzin, a été fondée en 1734. Son succès suscita de nombreuses recherches dans le Hainaut, dans les Flandres et en Artois. Les États d'Artois suivaient ces recherches avec beaucoup d'intérêt. Le bois était rare et de plus en plus cher. Des récompenses étaient promises à ceux " qui auraient mis durant les cinq ans une mine de charbon en exploitation dans la province ". Malheureusement, des nombreux sondages entrepris, aucun ne révéla le charbon. A travers plusieurs essais infructueux, rien de sérieux ne sera tenté jusqu'en 1834.En cette année, il se manifeste un engouement général pour les entreprises industrielles et plus particulièrement pour les mines de houille. De nouveau, le sol du département est fouillé en tous sens, mais toujours sans succès. En 1840, les chercheurs, découragés, abandonnent la partie. On est pourtant bien près d'aboutir. En 1841, on creuse un puits artésien à Oignies ; pas d'eau jaillissante, mais on apprend, vers 1846, que la sonde a rencontré le charbon à la profondeur de 170 mètres. L'année suivante, un administrateur des Mines de Vicoigne constate, lui aussi, la présence du charbon à l'Escarpelle et peut déterminer que la formation carbonifère dévie de 30 à 40 degrés vers le Nord, cause initiale de tant d'insuccès.Sitôt connues, ces découvertes provoquent de nouvelles recherches. En 1850, le terrain houiller est reconnu de Douai à Lens sur un espace de quinze kilomètres en longueur et huit en largeur. Le Bassin du Pas-de-Calais sera bientôt partagé jusque Fléchinelle entre les diverses sociétés concessionnaires.

08:38 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (0)

18/11/2006

le charbon (suite 1 )

D'ABORD ON GRATTA LE SOL POUR EN TIRER LE CHARBON QUI AFFLEURAIT...C'est surtout au XIVe siècle que l'emploi du charbon s'imposera partout où il affleure, car l'existence d'un gisement ne pouvait être décelée qu'aux rares endroits où la couche, dénudée par l'érosion, apparaissait à la surface du sol. On exploite alors ces « affleurements » à Saint Etienne, au Creusot, à Alès, à Graissessac, à Commentry, à Carmaux. Henri IV sera le premier à se pencher sur la condition sociale du mineur et il prescrit d'entretenir dans chaque mine un poste de secours « afin que l'usage du charbon se développât ». Mais déjà un médecin allemand, Agricola, a étudié passionnément les « études de l'ingénieur des mines » pour apprendre aux hommes à exploiter, en profondeur, les richesses minérales.En attendant, on exploite donc les « affleurements » en s'avançant à peu de distance dans la couche lorsqu'ils sont situés à flanc de coteau. Ou bien on creuse des puits, trous de quelques mètres de profondeur équipés d'un treuil en bois. Les mineurs sont des paysans grattant leurs champs pour arracher du combustible. Au XVII ème siècle, la prospection du sous-sol dans le royaume de France se heurte partout à l'hostilité superstitieuse des populations. Mais, dès le XVIII ème siècle, des radeaux construits au bord de l'Allier et chargés du charbon d'Auvergne et de tonneaux de vin s'en vont, par le canal de Briare, jusqu'à Paris où tout est vendu, charbon, vin et bois des radeaux.L'exploitation du charbon prend alors son véritable essor grâce à quelques « grands mineurs » : le vicomte Désandrouin qui découvre le riche bassin d'Anzin après avoir exploré le sous-sol du Hainaut, le marquis de Solages, fondateur des mines de Carmaux, Louis-Antoine Beaaunier qui, pour transporter le charbon de la Loire, construit de Saint-Etienne à Andrézieux le premier chemin de fer de France: il est tiré par des chevaux. D'abord simple concurrent du bois, le charbon voit peu à peu son exploitation s'intensifier avec le déboisement progressif du pays.Au XIX ème siècle naît la grande industrie houillère. En effet, l'invention de la machine à vapeur va permettre d'améliorer les techniques d'extraction (pompes et treuils plus puissants) ; la découverte du coke accélérera sa transformation en véritable industrie. Une industrie qui va connaître un prodigieux essor, avec d'énormes besoins d'argent et de main-d'œuvre et, par conséquent, la naissance d'une corporation minière qui deviendra une des familles professionnelles les plus nombreuses et les plus cohérentes.

20:29 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

07/09/2006

La catastrophe de Courrières

Revenons un peu a la catastrophe de Courrières
La catastrophe a laissée beaucoup de point d’interrogation ?
Pourquoi en deux minutes 110 km de galeries ont été anéantit, il y avait le grisou mais ce gaz très explosif ne peu pas a lui seul parcourir toutes les galeries.
Quand on est embauché à la mine, on fait un stage a « la mine image » ou l’on apprend le métier de mineur et surtout la sécurité.
On a de ce fait un C.A.P. mineur, est oui ça existe, comme celui de menuisier ou d’ajusteur.
La première chose que l’on montre, c'est un coup de poussière.
On met devant une flamme, une cuillère de poussière récolter au fond, de la fine poussière de charbon, comme de la farine, on souffle cette poussière sur la flamme, il en résulte une flamme, comme une flamme de chalumeau, c’est le coup de poussière.
Le 10 mars 1906, il y a eu une explosion du grisou, qui a mis le feu a la poussière comme nous le montre cette expérience, et la flamme tant qu’elle a eu de la poussière à s’alimenter à parcouru toutes les galeries, tant en expansions que sur les parois des galeries.
Les 3 puits de mine de ce secteur avaient un charbon gras, très facile à s’enflammer.
Les interrogations ont été : qu’est ce qui a permis l’explosion du grisou, plusieurs hypothèses ont été avancées, mais aucune n’a pu être retenue.
Une étincelle suffisait à l’explosion ?
Par contre a la suite de cette tragédie aucun responsable n’a été condamnée ou jugée. Et pourtant, les responsables avaient fais d’énormes fautes.
Par la suite si vous descendez à la mine vous serez surpris, de voir les parois des galeries complètement blanchi par de la chaux, cette opération avait pour but de neutraliser les poussières coller sur les parois, il y avais dans les galeries des « taffanelles », du nom de son inventeur, un ingénieur, qui avais pensé, poser des planches emplis de sable, en bascule et en hauteur, sur des rails, au moindre coup de souffle de vent, les planches devaient basculer et se répandre sur le sol pour neutraliser les poussières.
Il y eu d’autres mesures de sécurités, pas de flamme, contrôler en permanence les dépôts de grisou, augmenter l’aération, neutralisation des poussières.
Neutraliser les poussières avait un double but celui aussi de diminuer la silicose, terrible maladie que celle la, la poussière venais à se déposer sur la paroi des poumons des mineurs elle formait une pellicule de béton qui finissaient par empêcher le mineur de respirer, s’étais la mort lente.
Il y eu encore des explosions de grisou comme a Liévin, entre le Noël et le nouvel an, 42 mineurs ont trouvé la mort, bien que dans ce secteur reconnu très grisouteux, on avait posé des capteurs qui depuis le jour pouvaient annoncer la présence anormale de gaz.
Ils y eus d’autres explosions, et beaucoup trop de victimes, mais pas de l’ampleur de celle de 1906.

21:00 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

25/08/2006

commentaire

Un peu d’explication.
J’avais ouvert un blog, sur MSN et j’avais raconté, la catastrophe, mes premiers pas a la mine etc.
Le récit que j’y avais fait n’avait hélas intéresser que 3 blogueurs, et j’avais reçu de leur part des com comme ils appellent ça .
J’étais rester sur ma faim, et je me suis dit à quoi bon ?
J’ai récidivé avec le blog50, et la tenais vous bien, je ne sais si c’est coutumier mais j’ai reçu pas mal d’encouragement.
J’ai reçu les premiers jours de mon arriver sur blog50, 27 visiteurs dont quelque un mon laisser des messages encourageants.
Ça devait continuer puisqu’en continuant mon récit tous les jours j’ai eu des visiteurs en plus grand nombre et j’en suis d’après les stat de blog50 a 280 visiteurs, inespéré que je me dis ?
Et je ne sais maintenant comment remercié ceux qui ont laissé des commentaires très réconfortants.
C’est vrai que je m’adressais à un public d’un autre genre, je m’adressais à des gens de mon temps "de notre temps"c’est une grande famille, et ont me l’avait dit en arrivant tu va te sentir bien et je le suis puisque je me fais un plaisir à raconter.
Je vais donc continuer, j’avoue que je n’ai pas bien l’habitude de ce blog et il y a encore des choses que je ne connais pas, mais ça viendras.
Ça me permet aussi de voir vos blogs ,
Encore merci a vous tous, chers amis de « notre temps »
J’ai réveillé des souvenirs chez certains qui connaissaient la mine et je leur remercie de leur ajoute de commentaires.
Aller on continue
Marcel

13:24 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (5)

24/08/2006

La mine ses métiers



medium_la_mine_2.2.jpg

Le boiseur , "Apres avoir extrait le charbon le mineur devait se protéger en mettant des bois de soutènement


medium_la_mine3.3.jpg


Le briquet "Casse croute "

medium_la_mine4.2.jpg


Le meneux bidets "conducteur de chevaux

medium_la_mine_5.2.jpg

les trieusesque l'on appellais les Marie gaillette

18:42 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (8)

22/08/2006

la lampe détaillée

>

Le réservoir, le plein était fait de benzine. On aperçoit l’allumeur qui servait à rallumer la lampe si elle s’était éteinte. Par la suite on a supprimé cet allumeur, en effet si la lampe s’est éteinte c’est qu’il y avait eu danger et on ne devait pas pouvoir la rallumer, si par contre la lampe était éteinte par un incident, on devait aller en chercher une autre auprès du porteur de feu, galibot qui avait en charge une caisse de 3 lampes de rechanges.


La protection du verre, par des barreaux.



Le verre baccarat très résistant.et les joints d’amiante

les deux tamis


Le couvercle et son crochet

14:03 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

20/08/2006

suite et fin


Dans tout le bassin l’action des mineurs est très actives, la grève se poursuit les temps sont de plus en plus dur.
La direction ne veut rien lâcher, et les mineurs non plus.
Les mines sont partagées en plusieurs concessions, et les accords individuels sont plus faciles à obtenir, les actions des dirigeants des concessions permettent des accords qui vont permettre de briser la grève.
Du coté de Marle les Mines, les mineurs apprennent qu’ils ont obtenu 7,24 francs, et que le travail reprend.
Le 2 mai, la reprise est générale, et dans certain siège les revendications n’ont pas aboutit
Il y a eu 60 jours de grève.
Que sont devenus les rescapés, on les a invités un peu partout, a Paris, a Biarritz, dans les bureaux des journaux pour raconter leur péripétie.
Certain ne descendrons plus a la mine.
Que deviendrons les veuves, les orphelins ?
La mine a laissé des traces, des blessures, la sécurité a été renforcée.
Par la suite, il y a eu encore bien des coups de grisou, bien moins meurtrier, mais qui ont fait bien des victimes. et beaucoup trop de victime.
Si j’ai raconté cette histoire en ce jour des 100 ans de mémoire, c’est que cette histoire me touche beaucoup, mes parents l’ont vécu, bien que nous somme une famille de mineurs, personne n’a été touché par cette catastrophe, mais mes parents me l’ont raconté souvent, et avec bien d’autres détails.
Nous avons sans doute eu dans notre entourage des parentés, qui ont été touchés par cette tragédie.
Cela n'a pas empêché, a notre famille de continuer à descendre au fond, mon père et mes frères, étaient mineurs, et moi-même dernier d’une famille de 7 garçons.
Je suis descendu, en 1951 a l’age de 15 ans a la fosse 13 de Sallaumines, pas loin des fosses ou a eu cette terrible tragédie.
Mais c’est en voyant mon père, mourir dans d’atroce souffrance de la silicose, de voir la santé de mes frères en constante dégradation, que j’ai jugé bon après y avoir passé 9 ans et avec l’accord de mon épouse, de quitter la mine en 1960.

13:35 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (2)

suite catastrophe

L’accablant chiffre.

A la fosse 2 de Billy-Montigny : sur un effectif de 517 mineurs
353 seront sauvés
164 disparus
A la fosse 3 de Méricourt sur un effectif de : 482 mineurs
40 seront sauvés
442 disparus
A la fosse 4 de Sallaumines sur un effectif de : 665
160 sauvés
505 disparus.

9000 mineurs stop le travail, ils ne veulent plus descendre dans ses conditions
Ils réclament un meilleur salaire, une meilleure sécurité.
Leurs revendications sont légitimes, ils demandent le 4x 8
8 heures de travail, 8 heures de repos, 8 heures de sommeil, 8 francs de salaires
Leur salaire est de, 4,80 francs, il réclame une augmentation de 15 %, une prime de 30 %, leur salaire serais de 7 francs 18.
La direction, considère que c’est impossible.
Le mouvement s’étend à d’autres puits du département, 42.000 mineurs sont en grève.
Le 19 mars on compte 46.000 grévistes.
Le ministre de l’intérieur, Clemenceau se déplace prend la parole et annonce que le droit de grève sera respecter, mais il demande également de respecter le droit au travail.
Les mineurs crient vive la grève.
La grève se durcit, elle s’étend à tout le département, 90.000 mineurs sont maintenant en grève.
La chasse au non-gréviste, va être dure, la troupe accompagne les non-gréviste, leurs logements seront dégrader, il y aura des actions punitives envers les non-gréviste.
Un mineur non-gréviste tire sur les mineurs venus dégrader sa maison.
Des renforts de troupes sont demander.
Ont fait des barricades.
Les discutions continus, la direction propose des compensations, mais pas celle réclamer par les mineurs.
Un référendum est lancer pour demander l’avis des mineurs de continuer la grève.
Sur le département du pas de calais 60 % et sur le Nord 67 % se prononce pour continuer la grève.
Clemenceau propose 6.71 francs, les mineurs n’acceptent pas.
A suivre.

08:06 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique