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19/08/2006

suite, la catastrophe

Le miracle

Le 30 mars, un crie vient de surgir du fond du puits, il y a des « récapers »
Ce nom inconnu du dictionnaire, « réchapper « « récaper » et enfin « rescaper » deviendra un nouveau mot à partir de cet événement.
13 mineurs arrivent à l’accrochage, ils titubent, ne voit plus clair, ils ont survécus à la famine.
Tout le monde court, ont veut les voir c’est peut être un des miens, 2000 personnes se rassembles aux abords du puits.
Ce sont Boursier-Castel-Coupet-Danglot-Dubois-Lefevre-Martin-Neny-Noiret-Pruvost Charles- Pruvost Anselme –Van Oudenhove -Wontier
Les journalistes accourent pour recevoir leurs commentaires, comment ont-ils pu survivre dans ses conditions, 20 jours et 20 nuits.
Un des rescapés, se montre plus hardi que les autres c’est Nény, il parle bien s’exprime bien, il est entouré des journalistes qui l’écoutent.
C’est un vantard, il ne fait que raconter que ses grâces a lui que les autres ont été sauvés, alors que ses copains disent le contraire, il a été toujours a la traîne, c’est Pruvost qui grâce à lui, ont pu trouver de quoi survivre.
Nény sera décorer de la légion d’honneur, le ministre qui est venu le décorer avait eu vent de ce vantard, il avait pris deux médailles, et quand il a voulu décorer Nény, celui ci dit, cette médaille revient plutôt a Pruvost, c’est grâce à lui que nous avons été sauvés.
Pruvots sera décoré aussi.
Comment ont-ils survécus ?
Un groupe de mineurs puis un autre groupe se sont rencontrés, ils décidèrent de rester ensemble, et a tâtons, par mis les débris, les cadavres, on bus leurs urines, essayer de se repérer, dans les galeries, les éboulements.
Ils ont rencontré un cheval qui lui aussi était rescapé, le cheval a été tué, et manger sa chair pour survivre.
Leur récit est émouvant, le petit Pruvots est blesser à la figure il souffre, ils se sont aider moralement, par moment ils étaient atteints de délire de par ce qu’ils buvaient, l’eau qu’il trouvait dans les flaques d’eau était putréfier.
Leurs festins étaient à son comble quand ils ont trouvé à l’écurie de l’avoine à manger.
Ses rescapés ont redonné de l’espoir, et le 4 avril un autre rescapé est retrouvé, il a survécu en mangeant les casses croûtes sur les cadavres.
Les recherches vont s’accentuer, ont ne retrouveras plus personnes.
Quarante jours après la catastrophe on remontera encore des cadavres.
Le chiffre de 1099 morts est arrêter.
A suivre…………..

16:44 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (0)

suite catastrophe

La réparation des puits endommagés est nécessaire, il faut augmenter la circulation d’air pour ventiler les galeries.
Ceux qui arrivent à descendre, remonte complètement bouleverser, leur visage montre le désarroi et l’ampleur de la catastrophe.
Des corps sont enchevêtrer, calciner, mélanger au cadavre des chevaux, des poutrelles, de ferraille, et autre matériel.
On n’ose annoncer le nombre de victimes. On parle de 500 morts.
Le feu vient de reprendre dans une des galeries, on appelle en renfort les pompiers de Paris.
Les Allemands bien que les rapports soient très distant propose de venir aider, avec leur matériel très sophistiquer de respiration.
Ils arrivent, et leurs habits militaires font peur a l’ensemble de la population.
Leurs aides, très efficaces, permettent d’avancer plus loin dans les endroits qui jusque maintenant étaient inaccessibles.
Ont remonte les cadavres.
On ne peut faire vraiment l’inventaire des absents, des mineurs sont rentrer directement chez eux.
La foule devant les puits de mines est de plus en plus pesantes, dés qu’un mineur remonte, on le questionne, on veut savoir.
Bien qu’il fasse très froid, femmes et enfants vont attendre, avec l’espoir de voir remonter le père, le frère, le fils.
On avance le nombre de plus de mille morts.
La foule est menaçante, le préfet demande des renforts.
Le 13 mars se sera le début des funérailles, on va enterrer les premiers cercueils des quelques victimes, a Méricourt sur 17 cercueils seul 3 ont des noms, les autres portent les inscriptions inconnues.
Ont arrive à reconnaître les corps par de petits détails tel qu’un lacet de chaussures.
On creuse une fosse commune que l’on rebouchera partiellement, en attente d’autres corps.
Le Médecin des mines demande a ce que l’on ne reconnaisse plus les corps de peur d’une épidémie.
Au cours des cérémonies, des discours sont prononcer par les délégués mineurs qui mettent en causes les houillères, des cris hostiles à l’encontre des responsables sont lancés.
A suivre.

07:20 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

18/08/2006

La catastrophe de courrieres

10 mars 1906

Aux puits de la fosse de 4 de Méricourt sous Lens, un incendie s’est déclarer, qui inquiète beaucoup les responsables.

On ne connaît pas les risques du grisou, les mineurs ont des lampes a flammes nues, il n’est pas interdit de fumer.

Pour éteindre les feux une solution est envisager, faire des barrages, colmater par des murs, les feux existant.

Par le manque d’oxygène, le feu devrait s’éteindre tout seul, plusieurs barrages sont installer aux entrées des galeries menant à ses feux.

Les ingénieurs n’interdisent pas la descente, malgré le danger existant.
A 6 h 00 les mineurs descendent prendre leurs postes de travail aux différents endroits de la mine.

6 h 34, l’explosion a lieu on l’entend à 10 km a la ronde, 110 km de galerie vont être anéantis, en seulement 2 minutes.

L’explosion a atteint d’autre puits, les plus proches ou sont destiné le retour d’air.

L’explosion s’est fait entendre dans les quartiers des habitations, les habitants se regroupent, essaye de savoir.

Un premier télégramme arrive sur le bureau du préfet, une explosion vient d’avoir lieu au puits 4 de Méricourt, il y aurait plusieurs victimes.

Au ministère de l’intérieur, on avance le chiffre de 100 victimes.
Les chiffres vont sans cesse évoluer.

La colère gronde aux grilles des puits, on veut savoir, on met en cause la direction, pourquoi avait ont donné l’ordre de descendre.

Par sécurité et par peur la direction demande l’aide des troupes pour maintenir la foule qui est de plus en plus pressente.

Des sauveteurs descendent et ne remonteront pas, asphyxier par les gaz et la fumée. Les puits sont obstruer par les débris, les cages ont été projeter.
…………………

21:20 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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