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29/04/2007

une petite

ça fait longtemps que je ne vous en ai pas raconter une ......

une enquete est faite ,afin de savoir comment font les ménages pour la régulation des naissances.
de porte en peorte on intérroge les gens sur les moyens contraceptifs qu'ils utilisent .

Moi c'est la pillule dit l'une et nous avons deux enfants, ensuite c'est le préservatif et ils ont trois enfants, vient un autre couple la c'est la méthode ogino et il y en 5,nous c'est le retrait ect.

arrive un couple belge il non pas d'enfant, quel moyen utilisé vous ? nous c'est la méthode''dobelaëre'', curieuse l'enquêtrice veut en savoir plus , pas d'enfant en plus .

Ben voila , mon mari et plus petit que moi , nous faisons nos rapport debout.
Mon mari monte sur une boite de biscuit ''dobelaëre''je surveille ses yeux , quand ceux ci change et qu'ils semettent à clignoter, je donne un coup de pied dans la boite.

éfficace non !

14:45 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (4)

oui ?

c'est ce que j'ai penser aussi christian , alors j'ai supprimer des notes des photos mais rien y fait , en fait je peux en écrire directement dans la fenetre mais je ne peux ajouter des photos ou fichiers , faire un copier coller , de ce que je voudrais y mettre voila le probleme ?

08:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2007

info

j'arrive plus a lettre de notes ,qu'est ce NT a encore fait pour que ça marche plus ?

08:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

23/04/2007

l'accident

L’hôpital et l’opération
Je me suis laver d’une main, pas facile tant bien que mal, tout le monde autour de moi, venait voir le phénomène et chacun y allaient de son commentaire.
Mais aussi avec beaucoup de quolibets, qui font que ça dédramatise la situation.
Le porion m’attendait et à rédiger la déclaration d’accident, toujours sans un mot.
Suis passer à l’infirmerie, l’infirmier impuissant devant cette situation, me dit, il faut que tu va à l’hôpital, il à fait un pansement pour cacher un peu cette énormité.
Je rentre chez moi, j’explique à ma mère, en la rassurant que ce n’était pas grave, je faisais comme le porion je n’en dirais pas trop.
J’ai mangé, et suis partit à l’hôpital par l’autobus de la ligne normale, eh ! Oui c’était comme ça de notre temps, l’ambulance était pour les cas grave ou du moins ceux qui ne pouvaient se déplacer.
Le docteur de service, enleva mon pansement, regarda d’un air étonné ma main et compris de suite que j’avais un énorme hématome et qu’il fallait opérer pour enlever le sang a l’intérieur, restaient les tendons qui avaient l’air de l’inquiétait plus que mon hématome.
Je n’avais pris aucun vêtement ni de nécessaire de toilette, mais le docteur me rassura et me dit, t’inquiète pas on a tout ce qu’il faut, on va aussi prévenir chez toi.
Le lendemain matin l’opération a eu lieu, on m'a ouvert la main, le chirurgien a suivi ma ligne de la main de sorte que je n’ai aucune cicatrice de cette opération.
Mai ma paume était ouverte en deux, et mes tendons apparents.
Je suis rester 15 jours a l’hôpital, comble de malchance, j’ai fait des complications, j’ai fait de la température, ce qui inquiétaient grandement les docteurs rassemblés autour de mon lit en essayant de comprendre pourquoi je faisais de la température ?
Comme j’étais jeune, je ne pensais pas leur dire que j’avais mal a la gorges ? Et leur inquiétude a disparue quand l’un d’eux a regardé le fond de ma gorge, je faisais une angine.
Je ne me rappelle pas d’avoir été recousu, ni d’avoir mis des agrafes ? .
J’ai du être arrêter un mois pour que tout ça se recolle, et penser à la rééducation, les tendons avaient l’air de ne pas avoir trop souffert et avait repris leur place.
Ce n’était maintenant plus qu’un mauvais souvenir.
La dernière visite chez le docteur avant la reprise, il m’a fait un certificat de travail léger, ce qui a bien fait rire quand j’ai présenté ce billet au porion, qui m'a dit, ici du travail léger ça n’existe pas.
J’ai repris à la même place le travail de conducteur de rabot, on avait sans doute apprécié mon travail, et que cet accident n’allait pas avoir d’incidence sur la suite de ma carrière.
Seulement l’opération de changement de rivets allait, de ma part, avoir une prudence extrême.
A suivre.il ne m'a pas oublié

21:05 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (7)

18/04/2007

ma blessure

J’étais maintenant un habitué, je savais ce que je devais faire, entretenir l’espace autour du formidable moteur électrique, par moment il grognait quand ça devenais dur à tirer, je ne devais pas forcer.
Je surveillais les allées retour du rabot, ainsi que les signaux que l’on me transmettait, je le dirigeais à l’aide d’une manette.
Je devais, quand ça devenait trop dur, et à l’oreille, quand le moteur grognait d’arrêter et de faire des petites passes pour alléger le tirage.
Pour entraîner ses grosses chaînes du rabot il y avait deux roues, genre d’embrayage, et a cet endroit deux gros rivets de la grosseur d’une canette de bière, qui maintenaient l’ensemble pour entraîner la chaîne et le rabot.
Pour ménager le moteur, les rivets faisaient effet de sécurité, pour éviter que le moteur ne grille, les rivets se cisaillaient. le rabot n’étais plus entraîné, je devais remplacer ses rivets par deux autres,
Une des deux roues tournait et l’autre non, je plaçais dans les trous les nouveaux, et je cherchais à l’aide de la main l’autre trou tout en tournant avec la roue, quand celui ci arrivais en face il s’arrêtait et je l’enfonçais avec une masse, c’était une manœuvre que l’on fait normalement, et de toute façon il n’y avait pas d’autre méthode.
Quand les deux rivets étaient en place je pouvais continuer à faire aller le rabot ?
Les rivets avaient la partie bombé de la grosseur de la paume de ma main.
Les deux rivets venaient de céder avec leur bruit habituel, le rabot venait de rencontrer une partie plus dure.
Je devais faire l’opération de changement.
J’enfonce le rivet dans le trou et je tourne avec la main et la roue, a la recherche de l’autre trou.
Arrivé en face de l’autre trou, il y a eu une secousse, ma main fut prise entre ce rivet et le bois de soutènement.
J’ai eu de la chance car, ma main n’est pas restée coincé, mais au contraire et c’est un bien, elle a suivi la roue qui continuait à tourner, j’aurais pu avoir ma main arracher.
Je regarde ma main, mes doigts étaient à l’équerre, je n’avais pas de sang, mais visiblement elle ne ressemblait plus du tout a une main.
Je n’avais pas trop mal, en regardant la paume de ma main l’empreinte du rivet était dans ma paume, et ça commençait à gonfler.
Plus je regardais plus ça gonflait, je sentais le sang a l’intérieur de ma main qui battait au rythme de mon cœur.
De la grosseur d’un œuf de poule, la couleur bleu, puis noir, je me demandais quand ça allait arrêter de gonfler.
Le téléphone sonna, le porion s’inquiétait de ne pas voir le rabot bouger, je lui annonce ce que je viens d’avoir, il me dit attend moi, j’arrive, on repart ensemble.
C'était à la fin du poste, j’ai attendu, je lui montre ma main, il n'a aucune parole, visiblement ne comprend pas ce que j’ai, me dit juste, on remonte, tu passeras à mon bureau que je te fasse une déclaration d’accident.
Dans ce genre de situation, les porions bien souvent ne veulent pas dramatiser, et préfère ne rien dire, j’avais eu déjà l’expérience.
A suivre, l’hôpital

17:18 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (2)

16/04/2007

le rabot

Il y avait un procédé a la mine, pour nous reconnaître, on avait un numéro, le mien était 257, quand toute la mine a eu ses lampes a barrette.
Qu’elle modernisation pour le mineur, on y voyait mieux. (seulement mieux )
Le numéro était inscrit à l’intérieur du réflecteur, comme cela l’ingénieur en passant savait à quelle catégorie on était, et les numéros inférieurs à 300 étaient des improductifs.
J’allais changer de numéro et avoir, celui qui allait me rester jusqu'à mon départ, un numéro productif. N°649.
Le nouveau jeune ingénieur du siège n’allait pas me laisser avec le géomètre et il me la fait savoir, de plus il avait des vues sur moi, pour faire de moi un futur porion, il me la dit et ma proposer de suivre les cours du soir.
Je n’ai pas répondu de suite, je venais d’avoir 18 ans.
Et il arriva ce qui devait arriver, on ma mis a la production, abandonner avec regret tout ce que je faisais avec le géomètre.
A la mine il y avait des tailles modernes, très mécanisées et très rentable, on avait besoin d’homme de confiance, celle dont j’allais être.
J’allais être conducteur de rabot.
Le rabot était un bloc de fer sur lequel il y avait des couteaux, ce bloc de fer était entraîné par de grosse chaîne, genre chaîne d’ancre de bateau.
Et tout le long du convoyeur, le rabot circulait et attaquais la base du charbon, pour faire une saignée, ensuite le charbon tombait dans ce convoyeur.
Je faisais monter et descendre le rabot tout le long de la taille
Le très gros moteur électrique entraînait tout cela a ma demande.
Il y avait des poussoirs qui collait l’ensemble convoyeur et bloc contre la veine de charbon.
Les ouvriers suivaient l’avancement et boisaient derrière.
J’obéissais à des signaux, j’avais un téléphone, pas le portable non, mais un gros appareil comme on en voit à l’armée.
Par moment je devais insister à des endroits plus délicats, a la demande des signaux que je recevais, je ne voyais pas ce que le rabot faisait.
Je faisais partit de l’équipe, mon salaire allait évoluer, de temps en temps on me demandait d’arrêter le rabot et je montais dans la taille rejoindre les ouvriers pour les aider.
Le porion était plus sociable, et il me parlait bien, souvent je faisais la route du retour avec car il me demandait de rester pour compléter son rapport et lui indiquait combien on avait avancé.
J’étais en confiance, je n’avais pas droit a l’erreur, des hommes étaient sur le passage du rabot, je ne devais pas faire de fausse manœuvre.
A suivre ma première blessure.

20:16 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (7)

un petit arrêt

Tous ses récits je les avais déjà écrits sur des feuilles que j’avais rangées dans l’ordinateur et dans un classeur, dans l’espoir qu’un jour mes enfants et petits enfants connaisse un peu la vie de leurs parents.
Je les ais ressortis et publiées à votre intention, car j’ai vu et compris votre intérêt a cela, ce qui ma redonné le goût de les transmettre.
Il y a beaucoup de conseil de votre part.
Je n’ai aucune prétention d’être un écrivain, mais je raconte comme je parle avec toute ma passion de ce que j’ai vécu.
Vous m’avez donné beaucoup de plaisir à ressortir ses feuilles et ses photos.
J’en ai bientôt terminé à ce que j’ai déjà écrit, peut être ? Je me sentirais obligé de ne pas en rester la, je verrais ?

07:50 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (3)

14/04/2007

le cheval

il y a quelques temps une personne est venu sur mon blog et a été séduit par la note sur le cheval, elle ma demandé l'autorisation de publier mon article.
Je sais que parmi vous , il y a des amoureux de ce que l'on appelle la plus belle conquete de l'homme , alors aller voir ça mérite le détour.
.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-
http://www.a-horseman.com/spip.php?article780
.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.--.-.-.
merci aux bienfaiteurs .

13:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

13/04/2007

anecdote

Petite anecdote

Quand j’ai fait valoir mes droits a la retraite, on m'a fait un relevé de mes années de travail, il fallais 150 trimestres, (maintenant il en faut plus ) j’en avais largement assez, je totalisais environ 180.
Et en regardant de plus près je me suis aperçu que les trimestres de mes années avant mes 18 ans n’étaient pas marqués
Oui, que l’on ma répondu, comme c’était considéré apprentis ça ne comptait pas pour la retraite ?
Encore heureux que j’en aie assez, et que de toute façon ses trimestres la ne m’aurais rien apporté pour le calcul, on ne prenait que les 10 meilleures années.
Mais quand même ! ! ! Ça m'a fait tout drôle.

14:23 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (4)

12/04/2007

ma troisième grande peur

Ont était partit de nuit dans une taille très petite, il n’y avait personne.et le géomètre me dit d’y aller, lui étant rester dans la partie haute de la galerie, son théodolite(1) installé, j’avançais difficilement dans cette veine en me retournant pour voir le géomètre, et lui, a chaque fois me faisait signe avec sa lampe de continuer, j’avançais avec peine, la veine était très petite, entre 50 a 80 cm, il n’y avait pas de bois rien que des soutènements en fer, on ne pouvait entendre le bois craquer, mais les étançons coulissaient et faisait un énorme bruit de ferraille.
Le foudroyage a cet endroit n’était pas venu.
C’était impressionnant, j’avançais avec difficulté, m’accrochant partout, et ce bruit qui n’arrêtait pas.
Le foudroyage (qui ressemble à la foudre ) au fur et a mesure que l’on enlevait le charbon, il fallait soutenir le toit pour éviter qu’il s’écroule et protéger les ouvriers en train d’extraire le charbon, puis de faciliter l’évacuation du charbon par des convoyeurs, mais une fois le charbon enlevé, on avançait de deux mètres, c’était, par travée de deux mètres qu’était enlever le charbon.
Il y avait la travée en train d’extraire, la travée pour le convoyeur, et la travée de passage ensuite c’était le foudroyage.
Quand on avançait de deux mètres dans le charbon, ça laissait libre, les deux mètres derrières.
Il fallait pour que ça puisse s’écrouler que l’on enlève le soutènement, c’était le foudroyage.
Il fallait que ce fameux foudroyage vienne, si non, la taille devenait dangereuse.
Et régulièrement des ouvriers de métier enlevaient le soutènement, et tout s’écroulait.
Dans cette taille, on avait enlevé le soutènement et rien ne s’étaient écrouler sur une dizaine de mètre, c’était la limite, il y avait une pression énorme.
Il arrivait parfois que l’on arrête la taille, si le foudroyage, n’était pas venu, et l’on perçait des trous de mines, pour le faire écrouler.
J’avançais très péniblement a plat ventre, me retournant de temps en temps, le géomètre me fit signe d’accrocher ma ficelle au toit et de l’éclairer, j’avais parcouru une centaine de mètres il allait regarder dans sa lunette et relever les données.
C’est à ce moment que tout devient bruyant, les étançons autour de moi glissaient un a un, clig, clig, clig, clig, et ont entendait des coups de tonnerre comme pris dans un formidable orage, je me sentais soulever, la poussière envahissait tout l’entourage.
C’était impressionnant, je me suis souvenu d’un seul coup a ce qui mettait arriver quand j’étais porteur de bois, mais la, en dix fois plus grand.
Le bruit était infernal, mais il prévenait qu’il ne fallait pas rester-la.
Abandonnant le secteur, je me suis mis à ramper à toute vitesse, si j’avais mis une demi-heure à atteindre cet endroit, j’ai mis 5 minutes pour atteindre la partie haute de la taille.
Je n’en pouvais plus, je ne savais pas comment j’avais fait pour aller si vite et surtout de ne pas rester accrocher, de toute façon a la moindre résistance j’aurais tout arraché.
Le géomètre avait entendu le bruit, il était bien content de me voir, il me dit, le foudroyage est entrain de venir, nous allons remettre à un autre jour cette opération, on va laisser la taille se mettre en place, et on reviendra.
C’était la bonne parole, j’en avais encore les jambes qui tremblaient.
A suivre mes 18 ans.
(1) Le théodolite était un instrument de mesure qui remplaçait la boussole.
(2) Petite précision, au sujet des instruments en cuivre qui entouraient le géomètre, si au début il était obligé de faire attention au a tout ce qui l’entourait, car il travaillait à la boussole, par la suite avec le théodolite en plus moderne, cette précaution, n’était plus utile, mais il gardait sont attachement a ce qui le différenciait, avec cette fameuse lampe tout en cuivre, dont il gardait jalousement ce privilège.

21:27 Publié dans la mine | Lien permanent | Commentaires (4)

 
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